
|
Comodoro (comment l'appelle plus brièvement) est l'une des deux seules véritables agglomérations de toute la Patagonie, avec la ville de Neuquén (un peu plus peuplée). Branchée sur la manne pétrolière, elle n'a rien d'une villégiature touristique. Mais, étagée sur le rebord de la meseta côtière, entièrement tournée vers le scintillant Golfe San Jorge, la ville possède ce charme propre aux cités pionnières, dans le genre d' au Chili.
La principale attraction, outre le , consiste à faire une virée au Parque Eólico (champ d'éoliennes) qui couronne la cité, d'où l'on a une vue vrombissante sur Comodoro et le golfe. Pour y accéder, empruntez jusqu'au bout l'Avenida Polonia, grosse artère située en plein centre de la ville. Vous pourrez redescendre par les derrières de Comodoro, via Saavedra et General Mosconi (où se trouve le Musée du Pétrole). |

|
Comodoro Rivadavia se situe sur la Nationale 3 (), à 450km au sud de , principale localité touristique du littoral de la Province du Chubut. De Buenos Aires, ce sont 1730km, et il en reste 780 jusqu'à Río Gallegos, au sud de la Patagonie.
La Nationale 26, asphaltée, permet de traverser la province d'est en ouest, au départ de Comodoro, et de rattraper la (230km) et les Andes, pour éventuellement remonter sur Esquel (350km supplémentaires) et la ou descendre vers El Calafate (800km) et le .
Comodoro Rivadavia possède par ailleurs un aéroport domestique. |

|
L'offre ne manque pas à Comodoro, mais sachez toutefois que l'hébergement y est très cher : les touristes sont rares, mais nombreux sont les Argentins ou les étrangers qui y séjournent pour le travail, donc les prix sont alignés sur le business du pétrole...
Nous nous sommes donc contentés de la modeste Hostería Belgrano (rue Belgrano, 546 ; tel: 0297 447 8439), un peu miteuse mais propre. Douches collectives. |