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Orogenèse : voici l'ultime avatar du complexe échafaudage des Andes ; ses sols et son orogenèse sont contemporains de la , dont la surrection a entraîné celle, en cascade, des autres cordillères. Situées à l'avant-garde des Andes, sur leur flanc oriental, elles subissent une drastique érosion fluviale, ce qui explique leur faible altitude résiduelle.
Extension (en Argentine) : du nord au sud, quelques 600 kilomètres ; d'ouest en est, une cinquantaine de kilomètres.
Quelques composantes : (du nord au sud) Sierra de Aguaragüe (Bolivie), Sierra de Tartagal, Sierra de Santa Bárbara, Cerros de la Cresta del Gallo, Cumbres de las Peñas Blancas, Sierra de la Candelaria, Sierra del Nogalito, Sierra de la Medina. |

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La Nationale 34 est le fil conducteur qui, de Tucumán jusqu'à la frontière bolivienne (Salta), permet de suivre les Sierras Subandines, tantôt à l'ouest, tantôt à l'est. Une route qui n'est pas très agréable, étant donné la densité du trafic (entre Libertador General San Martín et Pichanal, les camions de canne à sucre sont un vrai danger public).
Il existe en revanche une multitude de routes transversales qui sillonnent ce système très ouvert ; parmi les propositions les plus intéressantes, citons la RP47 qui relie la Nationale 34 à Coronel Moldes (Salta), en longeant le Río Juramento puis le barrage de Cabra Corral ; plus au nord, dans la province de Jujuy, la RP6 entre Palma Sola et Santa Clara est une belle promenade également. Plus rocambolesque est, en territoire bolivien, le , à l'ouest de – la Nationale 11 qui y transite, en surplomb du fleuve Pilcomayo, est un rien périlleuse...
Enfin, il faut mentionner le Parc National El Rey, que nous n'avons hélas jamais pu visiter (en été, il est fermé car rendu totalement impraticable par les pluies). C'est un bel échantillon de , qui couvrent en partie les Sierras Subandines. |